ATV a consacré aujourd’hui une émission sur la question de l’identité.

Bien évidemment, j’ai ardemment défendu le projet de Nicolas Sarkozy et j'ai notamment expliqué la nécessité - et la générosité - de la création d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale.

Après avoir défini l’identité nationale et développé les enjeux, fondamentaux pour République, de la préservation de nos valeurs, je l'ai mise en parallèle avec l’identité martiniquaise qui doit se définir par rapport aux identités caribéennes anglophones et hispanophones de l'archipel ; ce qui permet aux Antillais de ramener le problème de l'intégration harmonieuse des étrangers à leur propre espace et d'aborder d'une manière plus personnelle l'intégration des immigrés.

J'ai mis l'accent sur la confusion entretenue volontairement par la gauche sur le fait d'assimiler les Français d'origine étrangère aux immigrés.

J'ai rappelé que cette confusion avait déjà été faite lors de la transformation "effets positifs de la présence française outre-mer" en "effet positifs de la colonisation".

Si le mot "positifs" était inacceptable, il fallait conserver l'idée d'analyser les effets de la présence française outre-mer ; cela aurait contribué à un vrai et salutaire débat sur d'une part, l'organisation économique et sociale, et d'autre part, les problèmes identitaires liés à l'assimilation.

Nous avons raté, à cause de la volonté d'une gauche incapable de donner acte au mouvement de l'histoire, l'occasion d'un vrai débat sur les valeurs républicaines.

Nicolas Sarkozy, en décidant d'être pleinement Français, en acceptant tout l'héritage de la France, en se présentant aujourd'hui à la présidence de son pays, demande aux citoyens de valider l'idéal républicain : liberté, égalité, fraternité.

La gauche crie déjà au racisme, à l'origine, au facisme ... Et quand un Martiniquais, un Guadeloupéen, un Guyanais, bref, un Noir s'avancera pour demander à son pays de valider aussi pour lui le droit de prétendre à la présidence de la République, quels cris entendrons-nous s'élever de la République vertueuse formée par le peuple ?

Je vous prépare le compte-rendu de l’argumentaire développé.

Vos très nombreux appels dès la fin de l’émission m’ont convaincue que, ce soir, un grand nombre d’indécis a choisi son candidat : celui de l’avenir de la France et de la Martinique, Nicolas Sarkozy !