Je ne m'interroge plus sur l'attitude de certains journalistes, y compris de RFO, vis à vis de la déontologie.

Je constate qu'il n'est désormais que mépris pour une éthique qui garantissait une parcelle de vérité !

Sans doute est-il normal que des techniciens de plateau inféodés au MIM agressent verbalement des invités de plateau ?

Sans doute est-il normal pour un journaliste d'arborer un bracelet sur lequel est imprimé "génération anti-sarko" !

Sans doute est-il normal de ne jamais inviter sur le plateau les politiques qui s'engagent, à droite, au service de leur pays et de censurer toute parole qui ne viendrait pas de la gauche ?

Sans doute est-il encore plus normal de ne manifester aucune curiosité pour une femme qui vient en politique avec des idées neuves ? Il est vrai que cette intellectuelle, jusque là appréciée pour ses prises de position identitaires et ses analyses de la société martiniquaise, a choisi de défendre les valeurs de l'UMP.

Il aurait été si confortable de se plier à la pensée unique de gauche qui paralyse toute action dans ce pays !

Mais pour une certaine presse locale, comme la candidate de la gauche, les vertus ne valent que pour les ingénus qui continuent d'y croire sans doute ?

Une dernière question cependant : la liberté de la presse n'est-elle pas corrolaire de l'exigence de neutralité et d'objectivité ?