J’ai appris avec une immense tristesse la disparition brutale de Ti Albè…

Consternation et chagrin … Et puis je me suis rappelé mon dernier passage à la station, il y a quelques jours,

Ti Albè devant la cafétéria, attentif soudain au passage d’une femme, et le lumineux sourire qu’il m’avait offert en hommage …

Et je me suis dit : il n’est pas mort, il s’est juste dérobé à nos yeux défaillants, à la souffrance d’un corps trop éprouvé, à la vie qui ne tenait pas toujours ses promesses… Il nous regarde, pétillant de tendresse, vibrant d’une émotion neuve parce que de notre amour, maintenant, il ne peut plus douter.

Frère, anime le paradis comme tu as su dynamiser nos jours et que le soleil toujours soit l’auréole de tes locks…

Chantal