<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.vouloiragir.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Vouloir Agir</title>
  <link>http://www.vouloiragir.com/</link>
  <atom:link href="http://www.vouloiragir.com/feed/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description>Le Blog de Chantal MAIGNAN</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 15 May 2012 13:01:45 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Qu'est ce que le Parti Régionaliste Martiniquais ?</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2012/05/14/Qu-est-ce-que-le-Parti-R%C3%A9giobaliste-martiniquais</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1c0174feeadb2bbbfac9f4e185c704ab</guid>
    <pubDate>Mon, 14 May 2012 14:04:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
        <category>General</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;A la veille des élections législatives, le Parti régionaliste martiniquais tient à clarifier sa position politique sur l’échiquier martiniquais, tant il apparaît que les relations faites par la presse sur notre parti sont peu conformes à la réalité idéologique et aux valeurs propres au PRM.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Parti régionaliste martiniquais est un jeune parti, fondé en 2010, qui se construit sur la prise en compte d’une double réalité&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’une part, la Martinique doit concevoir son développement – et par conséquent son accession à la responsabilité locale –par le biais d’une politique de développement économique fondé sur le travail et la production de richesses à partager dans le cadre d’entreprise citoyennes. Il faut donc à la Martinique une politique fiscale incitative, en direction des petites et moyennes entreprises pour qu’elles soient en mesure de répondre à l’effort de solidarité économique que nécessite le chômage, important à la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les salariés sont les seuls à pouvoir maintenir le système social de répartition dont a crucialement besoin une population de retraités de plus en plus nombreux et dont les revenus sont, pour nombreux d’entre eux, très faibles. Le travail est donc pour nous une valeur capitale et doit être au service de la construction individuelle de chaque Martiniquais et de son projet de vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, la Martinique doit se dégager du mimétisme politique binaire français pour retrouver les moyens d’une action au service des Martiniquais, par la mise en place de stratégies consensuelles face à une politique nationale qui sera de plus en plus rigoureuse et exigeante au regard des collectivités locales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM se définit donc comme un parti de progrès en ce sens qu’il fonde un positionnement politique novateur qui réconcilie les valeurs dites de droite et de gauche pour proposer une nouvelle façon de faire de la politique&amp;nbsp;: efficacité et pragmatisme au service du peuple.
Dès lors, le PRM estime que la question du statut de la nouvelle collectivité prévue en 2014 doit être consensuelle sur trois points&amp;nbsp;:
1.	Un scrutin mixte&amp;nbsp;;
2.	Une prime-bonus ramenée à environ 10- 12% maximum&amp;nbsp;;
3.	Un exécutif à la proportionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la question du statut ne saurait être l’essentiel des priorités du PRM qui se veut un parti politique en relation étroite avec la population martiniquaise dans son expression et ses préoccupations contemporaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout ce qui relève de la construction identitaire collective et individuelle est le fondement même de la création de notre parti&amp;nbsp;: quel sens aurait en effet la politique si elle ne met pas l’Humain au cœur des problématiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non pas un humanisme abstrait, réservé à un discours politique théorique et non suivi d’effets, mais un humanisme engagé au cœur même de notre présence dans le peuple et avec le peuple dans toutes ses composantes et toutes ses classes sociales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM refuse donc d’être marginalisé et refoulé dans une histoire coloniale, qui n’est plus l’actualité du XXIème siècle, même s'il s'engage à dénoncer toute instrumentalisation de cette histoire par la droite ou la gauche hexagonale, tout autant qu’il refuse d’être réduit à une étiquette politique métropolitaine qui ne traduit pas l’inscription du PRM dans la modernité de la pensée  martiniquaise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM est composé de Martiniquaises et de Martiniquais inscrit dans un refus positif de l’inertie, de l’attentisme, de l’immobilisme. C’est un jeune parti au travail et en marche qui relève le formidable défi de transcender les compositions binaires pour affronter le métissage politique qui aujourd’hui propose à la Martinique un nouveau choix entre des conservateurs et des réformateurs. Ce que réclament d’ailleurs de plus en plus de citoyens martiniquais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est pourquoi aux élections législatives, le PRM ne s’adresse pas seulement à l’électorat de Nicolas Sarkozy, comme le répètent certains observateurs politiques, mais le PRM parle à la Martinique en proposant de procéder à un changement de générations, sur le contrat d’un engagement au service des valeurs et des projets d’avenir pour la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’ailleurs notre slogan pour notre campagne est celui-ci :&lt;strong&gt; Pour la Martinique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre parti travaille en effet à examiner la recomposition de la société martiniquaise et à chercher à accompagner ces transformations. Car il ne s’agit pas de renoncer aux caractéristiques et aux valeurs propres aux Martiniquais dans cette ouverture à un monde parfois trop permissif et peu protecteur des plus fragiles, tout comme il ne convient pas de renoncer à la diversité du monde par une nombrilisation culturelle qui équivaudrait à un repli sur soi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Trouver l’équilibre dans la recherche du meilleur&amp;nbsp;: tel est le défi que la vie lance à la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toute politique doit se fonder sur le respect du besoin de chaque être humain de rêve et d’espérance. Tout politique digne de ce nom ne peut ignorer le besoin d’amour et de bonheur de chaque être qui compose le peuple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre devise est donc&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Ki gro, ki piti, tout moun sé Moun !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Victorin Lurel et les bienfaits d'une colonisation émancipatrice</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2012/05/14/Victorin-Lurel-et-les-bienfaits-d-une-colonisation-%C3%A9mancipatrice</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:57e72145616f3e7cdc8c0d714d4e2e27</guid>
    <pubDate>Mon, 14 May 2012 13:58:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le Parti Régionaliste martiniquais, en dénonçant courageusement ce choix douteux de François Hollande, a non seulement permis de mettre en relief les ambiguïtés de ceux qui représentent la République, de gauche comme de droite, dans le choix de leurs symboles et de leurs références historiques ou anthropologiques, mais il a aussi contraint les hommes politiques de gauche à répondre publiquement à son interpellation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM a pris acte de la condamnation du PPM de ce choix tendancieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM prend acte de la réponse de Victorin Lurel qui reconnaît l’ambiguïté de ce choix et le trouble qu’il a pu faire naître dans l’ensemble des peuples qui ont connu la colonisation. Mais le PRM reste frappé par ce passage, une fois de plus sans nuances, du représentant de François Hollande&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;cette école de la République contribua tout simplement à l’émancipation de nos peuples ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faut-il relire Césaire, Damas et Fanon pour là encore, inviter à moins de lyrisme et à plus de réalisme. Combien d’enfants sont restés sur les berges de la réussite scolaire&amp;nbsp;: Rue Case Nègre de Zobel en témoigne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le futur président saura-t-il expliquer que la réussite de l’Ecole, gratuite, laïque et obligatoire, ne peut se faire sur le principe de l’aliénation des peuples, de leur culture, de leur langue et de leurs représentations artistiques et esthétiques&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Saura-t-il ouvrir la voie vers une nouvelle école, celle qui intègre toute la diversité d’une république plurielle pour instruire et accompagner la construction identitaire de chaque humain pour que les valeurs de la République prennent enfin leur pleine signification&amp;nbsp;; liberté, égalité, fraternité&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous l’espérons et nous restons vigilants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN
Présidente du PRM&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lettre ouverte au futur président de la République</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2012/05/12/Lettre-ouverte-au-futur-pr%C3%A9sident-de-la-R%C3%A9publique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:77fde29237250eb6770856c7d18b5831</guid>
    <pubDate>Sat, 12 May 2012 21:56:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Monsieur le futur Président de la République française,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Votre investiture proche comme Président de tous les Français, et par conséquent de tous les Martiniquais, et votre choix d’honorer Jules Ferry en ce jour singulier, m’obligent à vous rappeler que, dans le peuple de France, il y a aussi les descendants de ceux qui furent jadis colonisés, considérés par cet ancien ministre des colonies comme les heureux bénéficiaires, issus de civilisations inférieures, des devoirs des civilisations supérieures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus encore, vos succès aux Antilles m’obligent à vous remettre en mémoire que vos électrices et  électeurs sont à jamais, mères, sœurs et filles, pères, frères et fils, d’Aimé Césaire, Nègre fondamental, Rebelle absolu, Guerrier sans trêve aux armes miraculeuses, farouchement dressé contre un ordre colonial dévastateur et une école laïque assimilationniste,  pourtant ardemment défendus par Jules Ferry&amp;nbsp;: &quot;Nos ancêtres les Gaulois avaient les cheveux blonds et les yeux bleus&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dois-je vous renvoyer à la lettre de Serge Letchimy à Claude Guéant pour que vous mesuriez la mesure de l’outrage que vous infligez aux Antillais, quelques jours seulement après avoir assisté à la commémoration de l’abolition de l’esclavage&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici les mots de celui qui s’est engagé publiquement à vos côtés lorsqu’il fustigeait les propos de Claude Guéant&amp;nbsp;:
&quot; Voyez-vous M Guéant, vos chasses à l’immigré (qu’il soit en règle ou non), ou la hiérarchisation que vous célébrez sans regrets ni remords entre les cultures et les civilisations, vous ont enlevé la légitimité dont a pourtant besoin votre prestigieuse fonction. Vous portez atteinte à l’honneur de ce gouvernement, et à l’image d’une France qui visiblement n’est pas la vôtre, mais que nous, ici, en Martinique, avons appris à respecter&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà quel était le crime de Claude Guéant&amp;nbsp;: d’avoir déclaré que «&amp;nbsp;toutes les civilisations ne se valent pas&amp;nbsp;» persuadé, qu’il était d’avoir mis ses pas dans ceux de Césaire pour justifier sa classification sur les civilisations contemporaines&amp;nbsp;:
&quot;Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde&quot;. (Discours sur le colonialisme)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or Monsieur le futur Président de la République, voici les propos tenus par celui que vous citez en exemple à la France toute entière&amp;nbsp;:
«&amp;nbsp;Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder (...)&amp;nbsp;: c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. (...) Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai&amp;nbsp;! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. (...) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. (...) Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur le futur Président, je vous rapporte la terrible sentence prononcée par le Député de la Martinique&amp;nbsp;:
&quot;Voyez-vous M Guéant, (…) la hiérarchisation que vous célébrez sans regrets ni remords entre les cultures et les civilisations vous a enlevé la légitimité dont a pourtant besoin votre prestigieuse fonction. Vous portez atteinte à l’honneur de ce gouvernement, et à l’image d’une France qui visiblement n’est pas la vôtre, mais que nous, ici, en Martinique, avons appris à respecter&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Doit-on aussi vous l’appliquer puisque vous cautionnez par l’hommage le racisme de Jules Ferry&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je préfère penser que vous serez attentif à cet avertissement formulé par le même Député&amp;nbsp;:
&quot;Les civilisations se sont nourries de leurs lumières mutuelles pour mieux combattre leurs propres ombres. Dans une transversale célébration et de grande foi en l’Homme, ces hommes ont honoré les lumières d’où quelles viennent&amp;nbsp;; les lumières se sont reconnues entre elles; leurs signaux réciproques ont conservé intact (de part et d’autre des lignes de partage ou de conflit) un grand espoir d’humanité pour tous. Grâce à eux, nous savons qu’il est dommageable de considérer l’ombre, ou de s’en servir à des fins qui ne grandissent personne. Ils nous ont donc appris à nous écarter de ceux qui l’utilisent, et qui, par là même, la transportent avec eux&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Renoncez-donc à ce funeste projet et envoyez-nous d’autres messages de fraternité en ce jour si important pour le rassemblement de tous les Français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sinon je crains hélas que la conclusion de Serge Letchimy vaudrait également pour vous&amp;nbsp;:
&quot;M. Guéant, fouler le sol martiniquais, c’est toucher une terre que des hommes comme Aimé Césaire ont fécondé de leur sang. Un sang qui s’est toujours montré soucieux de l’humanisation de l’homme, du respect des civilisations et de leurs différences. Ce serait donc comme une injure à leur mémoire, à leur pensée, à leurs actions, que de vous laisser une seule minute imaginer que vous serez le bienvenu ici. C’est par-dessus vous, et du plus haut possible, que nous renouvelons à la France des lumières toute notre considération, et confirmons notre respect pour les valeurs républicaines qui, contrairement à celles dont vous êtes le héraut, sont à jamais très opportunes chez nous&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur le Président de la République, de grâce, ne nous demandez pas d’honorer Jules Ferry.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Conseillère régionale de la Martinique&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Conseillère municipale de la ville du Robert&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pour la Martinique</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2012/05/12/Pour-la-Martinique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:817c9b17cebecb73f5573272d88369f2</guid>
    <pubDate>Sat, 12 May 2012 08:32:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
        <category>Edito</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Après les élections cantonales où le PRM, représentée par ma candidature, a remporté un vif succès électoral, près de 2000 voix dans le canton 2 du Robert, soit une progression de près de  150% depuis les élections municipales, nous voilà engagés dans le beau challenge des élections législatives, dans la Circonscription Centre-Atlantique, composée des 5 villes suivantes&amp;nbsp;: Lamentin, François, Robert, Trinité et Gros-Morne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous continuons le combat au nom de notre nouveau parti, le Parti régionaliste martiniquais, qui réconcilie en son sein les valeurs de droite et les valeurs de gauche, pour créer un parti politique de progrès en Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un parti qui refuse les clivages inutiles, qui refuse la politique politicienne, qui refuse les oppositions stériles entre Martiniquais, pour se mettre au service du peuple et du pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un parti dans lequel pourront se trouver à l’aise toux ceux qui estiment que l’heure est venue de penser au développement réel et concret de la Martinique dans un acte fondateur de consensus et de responsabilité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contrairement à ce que répète la presse de façon obstinée et têtue, le PRM ne s’adresse pas seulement aux électeurs de Nicolas Sarkozy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM n’est pas en rupture avec les Martiniquais qui ont, pour des raisons qui leur sont propres, choisi de voter pour François Hollande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM prend acte du choix démocratique et de l’installation, à la tête de la Nation, d’un nouveau président.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PRM vient maintenant parler aux Martiniquais, à tous les Martiniquais, concernant le choix des députés à envoyer à l’Assemblée nationale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les enjeux sont désormais différents&amp;nbsp;: l’avenir de la Martinique est étroitement lié à l'action de nos parlementaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le message du PRM, parti novateur qui conçoit autrement la politique, peut être compris par de nombreux citoyens objectifs  et désireux de voir arriver sur la scène politique des élus compétents et efficaces.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vous invite donc à suivre ma campagne, et à lire mes différentes interventions sur les sujets qui nous interpellent au quotidien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’hésitez pas à prendre contact avec moi via ma page de contact&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.vouloiragir.com/contact&quot;&gt;Contactez-moi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce combat est le nôtre, j'ai besoin de votre soutien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Très cordialement
Chantal MAIGNAN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Et de trois ...</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/12/15/Et-de-trois-...</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:50b1827c603ac368d4f66aca83d66668</guid>
    <pubDate>Tue, 15 Dec 2009 07:53:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le feuilleton continue et il est de plus en plus insupportable&amp;nbsp;: après Alfred Marie Keanne, après Daniel Marie-Sainte, voilà Claude Cayol&amp;nbsp;: l'équipe des Dalton se monte&amp;nbsp;: le Colérique, le Manipulateur, le Raciste ... Reste encore à venir le Sot&amp;nbsp;! ... Bientôt, Bientôt&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La sortie que s'est crue autorisée Claude Cayol a suscité la rédaction du communiqué que j'ai rédigé pour la presse&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Fédération UMP dénonce avec une très vive indignation les dérives successives, et ignobles, des autonomo-indépendantistes&amp;nbsp;: après l’appel à la population lancé par Daniel Marie-Sainte pour défendre l’Hôtel de Région face aux usagers du Lycée Schoelcher venus chercher une issue à leur problème, appel anti – Letchimiste d’une rare violence entretenant ainsi la haine et la rupture entre les Martiniquais, c’est au tour de Claude Cayol d’exprimer publiquement le racisme puant qui est le socle de leur misérable idéologie&amp;nbsp;! Qui ne dit mot consent&amp;nbsp;: nous attendons la condamnation publique de ces comportements et de ces propos par Claude Lise et Alfred Marie-Jeanne. Sinon, le peuple martiniquais saura que le macoutisme a commencé son œuvre et qu’il devra, le 10 janvier, mettre fin à un mouvement devenu fou&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il convient d'observer attentivement les partisans du RMC ces jours-ci&amp;nbsp;: Qui se ressemblent s'assemblent et je me demande si certains maires, dont les valeurs morales et spirituelles sont connues, ne préféreront pas se retirer du coui nauséabond dans lequel macèrent désormais les protagonistes du sinistre complot anti-Martinique&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lorsque Daniel Marie-Sainte panique ...</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/12/17/Lorsque-Daniel-Marie-Sainte-panique-...</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d37b6e494c5a8b462f83a9ad45ab08d3</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Dec 2009 07:35:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Décidément les vieilles habitudes d'un syndicalisme guerrier sont profondément ancrées chez Daniel Marie-Sainte qui n'a jamais pu endosser avec sérieux le rôle de Premier vice-Président de la Région Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est ainsi que, informé de la venue au Conseil régional d'un groupe de lycéens inquiets de l'avenir de leur établissement, Daniel Marie-Sainte croit pouvoir utiliser cet événement au profit d'un MIM qui vit des guerres intestines de plus en plus cruelles.
Le voilà rédigeant un SMS criant à la mobilisation du peuple contre l'invasion du Conseil régional par les troupes letchimistes !!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est à croire que la folie gagne peu à peu les élus indépendantistes&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'abord le Patron qui traumatise les lycéens par une colère homérique et dispoportionnée au lieu de répondre  la question qui lui était posée et qui, le lendemain, dans un meeting public au Robert, se vante de les avoir envoyés &quot;chier&quot; sous les applaudissements serviles de ses troupes subjuguées et perdant tout sens moral.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite le numéro 2, incapable de justifier l'intérêt du passage au 74 pour une Martinique à genoux à cause de leur propre incapacité à dynamiser l'économie, et qui préfère glisser sur la pente d'une division du peuple en se servant de l'alibi d'un conflit avec le maire de Fort-de-France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Heureusement, lors de la dernière plénière du Conseil régional, nous avons pu assister en direct à un règlement de compte entre Duvile et Marie-Sainte&amp;nbsp;: nous savons maintenant que l'ancien syndicaliste est un nostalgique de l'affrontement systématique qui justifie l'emploi de toutes les méthodes de déstabilisation&amp;nbsp;: l'allusion perfide, l'accusation directe même sans preuve, le dénigrement, les attaques personnelles.
Attendons-nous dans les prochaines semaines à voir se monter des campagnes de calomnies sur les opposants du MIM.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà où en sont ceux qui se sont arrogés le droit de s'appeler Patriotes&amp;nbsp;!
Pauvre Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Réflexions sur le changement de statut pour la Martinique</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/12/08/R%C3%A9flexions-sur-le-changement-de-statut-pour-la-Martinique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:527cb3136cc73f1993edc8d9ef900c6f</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Dec 2009 07:02:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Mes chers compatriotes,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un contexte économique particulièrement difficile, après les événements de février pour dénoncer la vie chère et les difficultés des Martiniquais dans leur vie de tous les jours, les Présidents des Collectivités ont estimé que c’est avec le changement de statut de la Martinique qu’il fallait répondre à l’insatisfaction du peuple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils nous proposent donc de quitter la garantie législative de l’article 73 qui nous donne les mêmes devoirs et les mêmes droits que tous les Français pour choisir la spécialité législative de l’article 74 qui, tout en nous faisant rester dans la République Française, nous rend plus autonomes mais en renonçant à la solidarité nationale automatique telle que nous l’avons aujourd’hui dans bien des domaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, nous gardons les acquis sociaux, mais ils ne progresseront plus systématiquement et nous ne bénéficierons plus des augmentations de la protection sociale que connaîtront par exemple les Guadeloupéens qui n’ont pas choisi l’évolution statutaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De plus, les compétences que nous demanderons auront des financements mais ceux-ci seront déterminés non pas par les élus locaux  mais par l’Etat qui donnera les budgets qu’il estime nécessaire à la réalisation des projets envisagés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or l’Etat, en situation de crise financière n’est plus disposé à dépenser sans compter pour l’outre-mer&amp;nbsp;: on le voit avec la Réunion qui n’a pas obtenu le financement qu’elle réclamait pour le tram-train, alors que la Réunion est dans l’article 73.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Déjà les élus ne cessent de nous affirmer que l’Etat n’est pas en mesure de tenir ses engagement financiers alors qu’ils nous sont dus&amp;nbsp;; qu’est-ce que cela sera quand ils ne seront plus obligés de nous verser les budgets dont nous avons besoin&amp;nbsp;? Qui pourra les contraindre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Marie-Jeanne et Lise peuvent-ils nous affirmer qu’ils auront satisfaction alors que l’ont voit déjà qu’ils n’ont rien demandé à l’Etat pour régler nos difficultés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant cela était possible dans l’article 73 puisque le Président de la République vient d’adopter 137 mesures en faveur de l’Outre-mer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peuvent-ils nous affirmer que le niveau de vie des Martiniquais restera le même&amp;nbsp;: tous les jours, nous constatons que la grève de février n’a pas amélioré notre quotidien, mais qu’elle a rendu les choses plus difficiles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nos impôts locaux ont augmenté et nous savons que la disparition de la taxe professionnelle en 2010 puis celle de l’octroi de mer les feront encore augmenter car notre pays n’a aucune politique de développement économique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fin de l’année 2009 est amère pour beaucoup d’entre nous et les fêtes de Noël s’annoncent tristes et douloureuses. Allons-nous augmenter nos incertitudes et nos angoisses en nous dirigeant vers un avenir que nul ne peut présager&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avons-nous véritablement besoin, maintenant, d’engager à l’aveuglette l’avenir de nos enfants et des jeunes générations qui ont déjà tant de difficultés à affronter&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Responsabilité locale, la valorisation de notre histoire, de notre langue et de notre patrimoine ne se construisent pas contre la République dont les valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité sont aussi les nôtres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous n’avons rien contre la France, mais nous nous opposons au racisme, à la discrimination, aux inégalités de toutes sortes, au favoritisme, au clientélisme&amp;nbsp;; et ce sont des souffrances qui nous sont AUSSI imposées à l’intérieur même de notre pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est pourquoi ce n’est pas l’article 74 qui règlera nos difficultés mais la volonté de dépasser nos différences politiques, de retrousser, ensemble, nos manches et de travailler pour mettre notre pays sur la voie du développement, de l’apaisement et de la réussite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personnellement, je voterai NON à l’article 74 parce que j’estime que cet article ne convient pas à notre pays dont l’économie est fragile et insuffisamment développée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je voterai NON à l’article 74 parce que je suis convaincue que les Présidents des collectivités nous feraient passer, sans nous consulter, d’un 74 proche du 73, comme ils le présentent aujourd’hui, à un 74 proche de la Polynésie, car, et ils ne l’ont jamais caché, leur but c’est l’indépendance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je voterai NON  à l’article 74 parce que ma Nationalité française ne s’est jamais opposée à mon Identité martiniquaise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mes chers amis, je vous souhaite de joyeuses fêtes dans la joie et l’espérance de commencer bientôt une nouvelle page de l’histoire de la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Réponse à une presse &quot;offusquée&quot;</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/12/08/R%C3%A9ponse-%C3%A0-une-presse-%22offusqu%C3%A9e%22</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:008fe32db783ec186e720cd1f01661f1</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Dec 2009 06:54:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
        <category>General</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;En tant que citoyenne martiniquaise, et dans mon droit d’expression que nul ne saurait me dénier, et en tant que responsable d’un mouvement politique qui a choisi de faire une campagne pour la consultation populaire sur le principe de la vérité et de la présentation d’éléments juridiques et constitutionnels réels, j’ai eu, lors du meeting de Rivière Salée, à déplorer publiquement le parti pris de certains journalistes de télévision, comme d’ailleurs de certains animateurs, qui n’arrivent pas à masquer leur engagement politique et laisse transparaître leur choix personnel de l’article 74 .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous, à la Martinique comme sur le continent grâce à internet,  auront pu constater à quel point la présentation des articles 73 et 74 est partisane dans certaines émissions sur la chaîne publique, et les spécialistes constitutionalistes tout autant que les politologues, ont eu à reprocher à leurs collègues invités sur le plateau de graves erreurs sur la présentation de l’article 74 masquant les risques réels qui pénaliseront notre relation avec la France et l’Europe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je rappelle aux journalistes qu’ils ont eu à subir les foudres d’Alfred Marie-Jeanne qui menaçaient de les envoyer en formation tout autant que celles de J.P Nilor qui a fustigé la presse en se plaignant que les SMS envoyés par les militants du 74 n’étaient jamais  diffusés dans le France-Antilles&amp;nbsp;: je n’ai lu nulle part qu’ils avaient reçu un carton jaune&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autant  je suis admirative de la presse quand elle fait son travail avec rigueur et déontologie, autant je me battrai pour que la liberté de la presse soit respectée car aucun pays démocratique ne saurait museler la presse&amp;nbsp;; autant je n’accepterai jamais de me taire quand la presse devient oublieuse des principes mêmes qui font sa grandeur&amp;nbsp;: l’objectivité, l’honnêteté, l’impartialité dans la présentation des faits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans doute aurait-il fallu ne pas taire, par exemple, qu’à l’applaudimètre, j’ai battu tous les records à Rivière-Salée  en ayant droit à une standing ovation&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les problèmes des Martiniquais sont-ils une réalité pour le Conseil régional ?</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/04/26/Les-probl%C3%A8mes-des-Martiniquais-sont-ils-une-r%C3%A9alit%C3%A9-pour-le-Conseil-r%C3%A9gional</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:997977fef23d728df45058588cdedeba</guid>
    <pubDate>Sun, 26 Apr 2009 23:08:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les Martiniquais, encore groggy d'une grève de 38 jours, pour cause de misère sociale, pouvoir d'achat insuffisant et cherté de la vie, ont appris avec stupéfaction, que le Président du Conseil Régional, en Président de la République Martiniquaise doté du pouvoir absolu, a octroyé 1 million 525 mille euros à la Dominique pour la construction d'une école, afin que les enfants ne perdent pas 39 jours de classe par an, en attendant la reconstruction de leur école&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous savions déjà que des millions d'euros envoyés par l'Europe repartaient en occident pour cause de non utilisation&amp;nbsp;; maintenant nous voilà assez riches pour aider nos voisins caribéens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faut-il se taire, au motif que cet argent est destiné à une école pour  des enfants d'un pays indépendant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais alors qui aidera nos anciens aux pensions de retraite minables, nos handicapés abandonnés à leur triste sort au point qu'un collectif a dû se créer pour se faire entendre, nos artistes et nos sportifs dont aucune politique ne prévoit l'amélioration de leur condition d'entrainement ou d'expression créatrice, nos étudiants dont les conditions de travail sont difficiles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Décidément, à vouloir se cristalliser sur l'évolution institutionnelle et l'article 74, pour se consoler de l'indépendance rêvée, Alfred Marie-Jeanne prend déjà de grande liberté avec l'argent public sans pour autant mettre l'intêret de son peuple en première ligne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qu'est-ce que cela sera quand il aura la responsabilité de nos deniers sans avoir de compte à rendre à quiconque&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Il n’y a pas de honte à être Responsable !</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/02/19/Il-n%E2%80%99y-a-pas-de-honte-%C3%A0-%C3%AAtre-Responsable-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6d4f1aaf3d6a675043f4c32a672758cb</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Feb 2009 13:09:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Oui, la vie est chère, et la misère des plus démunis criante de vérité !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, le moment est venu de la Rupture dans l’organisation de notre société et du respect de l’égalité républicaine!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, le partage des richesses doit être envisagé entre l’entreprise, les actionnaires et les salariés, dans le cadre de l’entreprise désormais citoyenne et respectueuse d’une charte éthique !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, il y avait de la dignité à descendre ensemble dans la rue pour dire enfin non aux discriminations, aux inégalités et à l’indifférence !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas de honte à dire que nous avons été entendus,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas de honte à dire que nous avons obtenus l’essentiel de ce que l’Etat pouvait consentir en ces temps de crise mondiale,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas de honte à dire que les puissants et les « gros » sont venus s’expliquer sur la place publique,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas de honte à dire que les mécanismes sont complexes et qu’il faudra un peu de temps pour construire une société plus juste,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas de honte à dire que le moment de la réflexion est venu et que l’intelligence et la stratégie doivent se substituer à l’émotion et à la colère,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il n’y a pas de honte à être responsable !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le temps est venu d’une interrogation responsable :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre but est-il de détruire notre pays ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre but est-il de ruiner les 95% d’entreprises nègres pour mettre à genoux les entreprises békées ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre but est-il de mener ce pays vers l’anarchie et la guerre civile, pour dire que nous avons enfin vécu notre révolution depuis si longtemps rêvée ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre but est-il de risquer de tout perdre pour jouir encore de la griserie de tout avoir ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et le temps est venu d’interpeller les Présidents des Collectivités qui prétendent diriger ce pays dans l’autonomie ou l’indépendance ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelle est votre responsabilité dans ce drame ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qu’avez-vous fait depuis douze ans, sinon nous bercer d’espoir et de paroles creuses ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En quoi avez-vous œuvré à réduire les inégalités, à lutter durablement contre la pauvreté, à développer l’économie, à donner aux Martiniquais les moyens de conquérir le monde de l’entreprise, à accompagner l’intégration professionnelle de la jeunesse diplômée ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que répondez-vous au peuple qui vous interpelle ? Quel est votre bilan à part celui d’une amélioration des infrastructures grâce à la solidarité nationale et européenne ? Quelle est votre action positive sur la société et sur la qualité de vie des Martiniquais ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est le moment de prouver que vous êtes les spécialistes des questions martiniquaises,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En instaurant avec les Martiniquais un dialogue fécond et en ramenant la paix sociale,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En permettant la reprise de l’activité économique et de toutes celles qui procèdent de l’épanouissement d’un peuple,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En donnant aux populations la garantie de veiller à la suite des négociations en y incluant tous les partis politiques,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En faisant la magistrale démonstration, à la Nation tout entière qui nous observe, que nous sommes, sans le sempiternel appel à l’arbitrage au pouvoir central, capables de nous redresser, dans une verticale et déterminée dignité, et de construire, pour le peuple et avec le peuple, avec tout le peuple, la société à laquelle aspirent les Martiniquais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas d’autres choix ! Sinon celui du suicide collectif !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et là encore, nous ne ferions que prouver que nous n’avons pas cessé de vivre dans la nostalgie d’un passé révolu, ne rejouant là, mais de manière piètre et dérisoire, une redite de l’épopée de Delgrès, le Martiniquais, qui, refusant le rétablissement de l’esclavage, s’est fait sauter au Fort du Matouba, en Guadeloupe !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais, en 2009, en sommes-nous vraiment là ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN
UMP - Le Mouvement Populaire&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De la Grève à la Révolution sociale !</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/02/08/De-la-Greve-a-la-Revolution-sociale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:465e01f07cc48fe9b1586488ca3db27a</guid>
    <pubDate>Fri, 06 Feb 2009 17:52:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Après plusieurs jours d’observation de ce qui se passait en Guadeloupe, les Martiniquais se sont enfin mobilisés pour réclamer à leur tour plus de justice dans l’organisation de leur vie quotidienne, en tant que consommateurs certes, mais aussi en tant que citoyens et en tant qu’humains relevant d’une civilisation qui n’est pas que marchande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si les syndicats sont les catalyseurs d’un soulèvement populaire, parce que c’est seulement quand l’économie est menacée que les instances dirigeantes - Etat, collectivités locales, Représentants de l’économie – se mettent enfin à l’écoute des revendications des populations, ils sont aussi les acteurs d’une mission plus vaste et plus noble&amp;nbsp;: participer activement à l’élaboration d’une société plus équilibrée, préalable à la paix sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est la première fois que les syndicats antillais cherchent à jouer pleinement ce rôle montrant ainsi l’évolution d’une pensée qui a mûri et qui désormais prend en compte la préservation de l’entreprise porteuse d’emplois, tout en demandant aux grands patrons que désormais une certaine éthique, une morale sociale, vienne anoblir le capitalisme d’entrepreneurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et c’est pourquoi il convient que les partenaires qui entrent dans le dialogue avec les syndicats porteurs de la parole populaire soient attentifs à cette évolution et surtout au sens de cette grève, véritable «&amp;nbsp;révolution&amp;nbsp;» marquant une rupture dans la constitution des rapports sociaux à la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car il ne faut pas traiter cette grève comme une simple revendication salariale, ni comme la  demande absurde d’une augmentation démesurée et inapplicable, et encore moins comme un bras de fer entre ceux qui veulent beaucoup et ceux qui ne veulent rien lâcher dans la négociation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce serait là une faute regrettable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant à la préfecture sont convoqués les acteurs principaux&amp;nbsp;: parlementaires et leurs collaborateurs-assistants, Présidents des collectivités locales, Président de l’association des maires, services de l’Etat, socio-professionnels, syndicats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Exclus les représentants des partis politiques, les universitaires analystes de l’économie ou des sciences humaines, les présidents des associations caritatives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Medef exige un entre-soi où le dialogue ne sera que celui du marchandage économique appelé aujourd’hui négociation&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aucun observateur extérieur&amp;nbsp;: pourtant à cette crise sociale il faudra bien apporter des réponses pragmatiques car après les efforts consentis de toutes les parties concernées (Etat, Collectivités régionale et départementale, Socio-professionnels) la société martiniquaise devra apprendre à s’affranchir de l’esclavage de la société de consommation, dans le même temps qu’elle devra apprendre à exercer son droit légitime à entreprendre et à réussir le développement de son pays dans la nécessaire solidarité entre toutes les classes sociales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En réalité, la Martinique est aujourd’hui devant son ultime vérité&amp;nbsp;: porter la mythologie fondatrice du 22 mai à son entière réalisation en réclamant l’application pleine et entière du décret de l’abolition de 1848 et de l’avènement de la République, car il n’y a pas pire servitude que le fatalisme et la peur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans aucun doute, le temps est venu de dire non à toute forme d’arrogance et de posture de domination pour que, dans le respect réciproque, tous les Martiniquais contribuent à l’émergence de la société du XXIe siècle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les élus d’aujourd’hui se souviennent-ils encore des valeurs qui les portaient hier&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque le Medef et le Patron de la Région et du MIM se donnent la main, est-ce pour construire ensemble avec tous les Martiniquais, ou pour exclure celles et ceux qui, n’acceptant pas que l’intérêt supérieur de la Martinique soit relégué à l’arrière-plan des négociations, veulent être de vivants témoins de la prise en compte du malaise social dans toutes ses significations&amp;nbsp;: pauvreté matérielle, misère morale, volonté chancelante, solitude, détresse et peur de l’avenir&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais le traitement de cette crise nous apprendra comment les Elus, Serviteurs du peuple, qui veulent nous mener sur la voie du 74, les Martiniquais détenteurs de la puissance financière et des leviers de l’économie, le Représentant de l’Etat investi des pouvoirs et des devoirs de la République auront entendu l’appel vibrant de  peuples qui cherchent encore à expérimenter la liberté républicaine.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le transport en Martinique : les Présidents de collectivités ne veulent pas le régler ! Pourquoi ?</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/02/06/Le-transport-en-Martinique-%3A-Personne-ne-veut-le-regler</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:beb5eb4d5dd216c15cb0816eedbb03f7</guid>
    <pubDate>Tue, 03 Feb 2009 13:04:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Transport en Martinique est un serpent de mer dont on cherche encore la queue.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En réalité&amp;nbsp;: personne ne veut le régler. Juste pour réflexion, avant que l'on voit ensemble ce dossier en profondeur, prenez conscience du temps qui s'écoule entre le moment où le Congrès se réunit (2001/2002), la question posée par le sénateur Claude Lise (2007) qui montre d'ailleurs qu'il sait parfaitement que l'article 73 permet de prendre tout le pouvoir dont on a besoin pour gérer correctement ce pays,  la réponse immédiate de l'Etat qui propose son concours technique, ... et la situation du transport en 2009&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Question écrite n° 01222 de M. Claude Lise (Martinique - SOC)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;   * publiée dans le JO Sénat du 02/08/2007 - page 1380&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Claude Lise attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la situation du transport interurbain de passagers qui demeure, à la Martinique, un problème majeur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup a été fait ces dernières années en matière d'infrastructures par la région et le département. Différents types d'aides aux professionnels ont été mis au point localement&amp;nbsp;; certains ont permis, en aidant des départs à la retraite, une importante et indispensable réduction des effectifs de transporteurs.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De réelles difficultés subsistent néanmoins dans un domaine marqué par la très nette prédominance d'entreprises unipersonnelles très difficiles à regrouper mais également et surtout la multiplicité des autorités organisatrices de transport. On n'en compte pas moins de 16 sur un territoire de 1 100 Km2&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;le conseil général (selon les dispositions de la LOTI);&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;le conseil régional (qui a une compétence facultative dès lors qu'existe, en matière de transport, un intérêt régional, ce qui est le cas dans une région mono-départementale);&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les deux communautés d'agglomération compétentes de droit sur leurs territoires respectifs&amp;nbsp;: celle du centre, est composée de quatre communes regroupant 176 000 habitants, celle du sud, comporte douze communes et 110 000 habitants&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;un syndicat mixte créé pour la réalisation du TCSP Fort-de-France-Lamentin&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;11 communes du nord de l'île ayant créé un PTU.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il en résulte des conflits de compétences et un manque de cohérence dans les politiques menées par les uns et par les autres, le tout s'avérant source de difficultés, d'inefficacités, d'inégalités -en terme d'aménagement du territoire et de répartition des ressources (notamment s'agissant du versement transport)- et de manque de lisibilité pour les citoyens.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une telle situation justifie, à l'évidence, l'instauration d'une autorité organisatrice de transport de personne unique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et cela d'autant qu'il existe dans l'hexagone des périmètres de transport urbain qui regroupent beaucoup plus de communes et beaucoup plus d'habitants sur des territoires équivalents à celui de la Martinique (tels, par exemple, le PTU de l'agglomération de Toulouse ou celui de l'agglomération de Lyon).&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le congrès des élus départementaux et régionaux, &lt;strong&gt;réuni en 2001 et 2002&lt;/strong&gt;, avait pris nettement position pour la création d'une telle autorité unique, tout comme les participants aux assises des libertés locales, de décembre 2002.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une initiative locale pourrait être prise en vue de créer un Périmètre Unique de Transport par les deux collectivités locales (la région et le département) dont les compétences s'étendent sur l'ensemble du territoire de la Martinique et qui disposent d'une vision globale de ce territoire.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces deux collectivités pourraient utiliser, dans ce cadre, l'une des deux procédures qu'elles ont, en principe, à leur disposition&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;soit le dépôt d'une proposition de loi (en s'appuyant sur l'article 44 de la loi d'orientation pour l'outre mer)&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;soit une demande d'habilitation au Parlement (en se fondant sur l'article 73 de la Constitution qui prévoit la faculté pour la région et le département d'être habilités à adapter, par voie réglementaire, les textes législatifs et réglementaires aux spécificités locales).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les deux collectivités pourraient alors procéder à la mise en place d'une autorité organisatrice unique de transport chargée, dans «le Périmètre Unique de Transport interurbain de la Martinique», de la gestion du transport interurbain de personnes (tant terrestre que maritime)&amp;nbsp;; cela, dans le cadre d'une concertation locale associant toutes les collectivités ayant actuellement une compétence transport ainsi que les représentants des transporteurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En conséquence, il lui demande si le Gouvernement est prêt à faciliter l'aboutissement d'une telle initiative locale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réponse du Secrétariat d'État aux transports&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;   * publiée dans le JO Sénat du 04/10/2007 - page 1784&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;L'existence d'une offre de qualité de transports publics est un enjeu de première importance en Martinique comme dans les autres départements d'outre-mer et de métropole.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La loi confie l'organisation des transports réguliers de voyageurs à différentes autorités organisatrices.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En dehors des périmètres de transports urbains, au sein desquels sont compétentes les autorités urbaines, le département organise les transports routiers réguliers et, à ce titre, est responsable des transports scolaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La coordination entre ces différentes autorités organisatrices, y compris avec les autorités responsables des transports urbains, est nécessaire pour améliorer l'efficacité des politiques de transports et le service à l'usager.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour y parvenir, de nombreuses autorités organisatrices se sont d'ores et déjà regroupées dans des syndicats mixtes ou ont conclu entre elles des conventions en vue de coordonner les services qu'elles organisent du point de vue des horaires ou des correspondances via des pôles d'échanges, mais aussi afin de mettre en place des systèmes d'information des voyageurs ou des titres de transport uniques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les services déconcentrés de l'État sont à la disposition des collectivités afin d'étudier avec elles les formes de coopération les mieux adaptées à la situation martiniquaise, où une initiative en faveur du transport collectif est particulièrement nécessaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Maire du Robert est-il aveugle ?</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/02/06/Le-Maire-du-Robert-est-il-aveugle</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c504631d152aae2b50d2c0883a05d73</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Feb 2009 12:48:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ce dimanche, j'ai écouté avec intérêt l'émission de Mano&amp;nbsp;: &quot;Bonjou missié li mè&quot;. Il est vrai que l'invité du jour, Alfred Monthieux était attendu par l'ensemble des administrés du Robert.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;Nous n'avons pas été déçu !&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'abord, nous avons apris que le Robert est sur la voie du développement et que la gestion de la ville est tellement satisfaisante que le Trésorier du François a délivré un témoignage de satisfaction à la municipalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;Quelle blague !&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Trésorier reçoit une indemnité votée au conseil municipal pour service rendu&amp;nbsp;: comment pourrait-il aller à l'encontre d'une gestion, dont les actes douteux sont validés par une sous-préfecture indifférente, et exécutés par ses services qui n'ont pas les moyens de s'opposer à cette exécution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette analyse financière est contestable. Nous y reviendrons avec des exemples à l'appui et des arguments chiffrés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant aux progrès du Robert, encensés par un Mano flagorneur, obséquieux et partial, nous les attendons encore.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les coups de geule de la population envers son maire (qui, furieux d'être désavoué, souhaite que la geule de ses administrés explose, plutôt que d'être à l'écoute des citoyens) sont explicites&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;le Robert va mal et les Robertins se sentent trahis et abandonnés !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le moment est donc venu, après un an de gestion municipale, de faire le point sur l'état du Robert, et de savoir exactement quel est le projet de la municipalité pour le développement de la ville et l'amélioration de la vie des administrés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous vous proposons donc de faire le point régulier des promesses de campagne, des travaux entrepris dans la hâte à la veille des élections, des politiques sociales, sportives et culturelles envisagées pour le Robert par l'équipe municipale en place.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et nous chercherons à comprendre pourquoi le maire a voté l'article 74 et rejoint le groupe RDM.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais il est vrai que le Président du Conseil général exigeait le retour d'acenseur de ses très nombreux vice-présidents bien rémunérés dont deux sont du Robert.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Affaire à suivre ....&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les élus Martiniquais s'intéressent-ils à la politique ?</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/02/01/Les-elus-Martiniquais-s-interessent-ils-a-la-politique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:152ad05cfe230420d269be64ccfea3e8</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Jan 2009 21:01:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Aujourd'hui, l'Union des femmes a appelé à une mobilisation et à une prise de conscience&amp;nbsp;: les violences faites aux femmes sont de plus en plus meurtrières et notre société ne peut et ne doit  rester muette ou inactive.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sous un soleil de plomb, devant la cathédrale de Fort-de-France, la voix somptueuse de Jocelyne Béroard déchire le coeur et les entrailles&amp;nbsp;: toutes les femmes présentes revivent le calvaire de celle qui tombe dans un abîme de souffrance et d'incompréhension. Les yeux se voilent de larmes derrières les lunettes sombres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un prédicateur fou appelle à la repentance, oubliant que le texte sacré invite l'homme à régler ses problèmes d'homme avant de venir s'asseoir au banquet du Seigneur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le cortège s'ébranle, mené par le visage de chacune des martyres. Derrière la banderole qui parle pour celles qui se sont tues, plus de 1000 femmes  défilent en silence&amp;nbsp;; quelques hommes marchent à leur côté. Une député européenne de gauche, une responsable d'un parti politique de droite viennent par leur présence affirmer publiquement leur engagement dans cette cause qu'il est plus qu'urgent de prendre en compte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aucun homme politique. Aucun élu. Aucun Président de collectivité pourtant en charge de la construction de notre société !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est dire leur intéret pour la politique !!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Non pas la politique politicienne qui exige toujours plus de pouvoir et de domination, mais celle, plus humble et plus noble, qui est de construire une société structurée, où les améliorations matérielles vont de pair avec les progrès sociaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les violences faites aux femmes traduisent un malaise qui impliquent les hommes et les femmes&amp;nbsp;; une relation détruite depuis le code noir&amp;nbsp;; un différent vieux comme la double injustice faite aux femmes de notre pays&amp;nbsp;: d'être noire et d'être femme&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'appartient pas seulement aux écrivains de rappeler cette histoire, il est impératif que les hommes politiques, qui disposent des moyens d'agir, se mettent enfin à faire ce pour quoi ils ont été élus&amp;nbsp;: construire une société plus juste et plus fraternelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et pour y arriver, ce n'est pas en demandant sempiternellement le passage à l'article 74, illusoire baguette magique qui devrait résoudre toutes nos difficultés, mais en prenant à bras le corps les problèmes qui nous assaillent, en tant qu'humains issus d'une histoire singulière, et en leur apportant des réponses concrètes avec, en ligne de mire, la farouche volonté de la réussite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aussi quand j'apprends que les collectivités locales ne donnent plus de subvention à l'Union des femmes de la Martinique et qu'elles devront bientôt mettre la clef sous le paillasson, je me demande si nous devons encore faire confiance à ces deux présidents de nos collectivités qui ont cessé d'aimer le pays Martinique et ont choisi de laisser se dégrader la relation entre les hommes et les femmes plutôt que d'en faire une priorité&amp;nbsp;; car aucune communauté ne se constitue sans une cellule familiale soudée et prospère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'effondrement des valeurs morales, la montée de la délinquance, la solitude grandissante des personnes âgées, l'indifférence face au handicap, relèvent précisément de la crise sociale liée à l'éclatement des familles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si nous ne voulons pas sauvegarder ce qui constitue notre identité collective, la légendaire fraternité familiale antillaise, alors cessons de nous prétendre différents des autres peuples et regardons ce que nous sommes en train de devenir&amp;nbsp;: des individualistes forcenés indifférents aux autres&amp;nbsp;: Zafè tchou mèl ki pwran plom&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Renouer le dialogue ...</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2009/01/31/Nous-aussi-nous-le-pouvons</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0fca953df7c3815ad7e832631c0258af</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Jan 2009 20:30:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Chers amis, me voilà de retour sur un blog délaissé depuis trop longtemps si j'en crois vos reproches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais sachant sur quel chemin je me suis engagée pour que vive la démocratie dans cette Martinique qui nous est si chère, je sais que vous avez pour moi la plus amicale des compréhensions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que de choses se sont passées en cette fin d'année 2008&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que d'émotions depuis le début de l'année 2009&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais nous n'en aurons que plus de plaisir à observer ensemble, à analyser et à commenter la vie dans notre pays, dans notre région et ... dans notre commune, pour les Robertins que je salue avec bonheur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vous invite donc, cette année encore, à me faire profiter de vos critiques avisées, de vos précieux conseils, et surtout de vos témoignages pour l'action politique que j'ai engagée, animée d'une vision nouvelle et porteuse d'un projet pour la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A bientôt&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Communiqué de la fédération UMP</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2008/11/08/Communique-de-la-federation-UMP</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f7cb85f82e24b5bdbc4bb953f44acf60</guid>
    <pubDate>Wed, 05 Nov 2008 11:26:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;La Fédération UMP se félicite de la brillante élection de Barak Obama et de l'espoir que fait naître cet exemple américain dans le cœur de tous les peuples composés de races et de cultures diverses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l'évidence, cette victoire est celle de la générosité et de la force morale que tout humain porte en lui et qui, en cette occasion, ont vaincu les peurs qui font naitre le racisme et le rejet de ce qui est différent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les États-Unis rappellent à tous les Français des Amériques que la dignité, l'égalité et la fraternité sont des conquêtes possibles sans qu'il soit nécessaire de rompre avec la Nation dans laquelle ils se sont construits et dont les principes républicains ne sauraient être mis en doute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la veille d'un Congrès où certaines forces de gauche veulent remettre en cause la décision du peuple de rester français et entendent réclamer une indépendance pour laquelle nous ne sommes pas préparés, il est bon de rappeler que nos ennemis ne sont ni la France ni les Martiniquais d'une autre sensibilité politique, mais le chômage et la pauvreté, l'injustice et la solitude, l'insécurité et la violence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette victoire historique est l'exemple désormais irréfutable que tout est possible à celui qui se libère des blessures du passé et qui affronte courageusement son époque et son destin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chantal MAIGNAN
Chargée de mission départementale UMP&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La bonne gestion de la Région Martinique : une ancienne utopie !</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2008/10/29/La-bonne-gestion-de-la-Region-Martinique-%3A-une-ancienne-utopie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:adfaa0c5169da75955bc99db6471404d</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Oct 2008 23:16:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Alfred Marie-Jeanne a toujours mis en avant l’excellente qualité de sa gestion au Conseil régional, se faisant même distinguer pour le bel équilibre financier de son institution. Pourtant, l’analyse d’une telle pratique aboutissait déjà, à la fin de sa première mandature à un jugement paradoxal&amp;nbsp;: gestion de bon père de famille mais qui ne correspond en rien à la gestion d’un Conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains l’accusaient en effet de manquer d’audace, de créativité, de vision économique …&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, jusque dans son propre parti, ils trouvaient que le Président de Région et patron du MIM, patriote fervent, ne se dirigeait pas vers la sortie  de la dépendance d’une société essentiellement organisée sur la consommation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils lui reprochaient donc de ne pas mettre en étroite correspondance l’idéal indépendantiste et la recherche de la responsabilité locale&amp;nbsp;: l’efficacité économique permettant en effet la réalisation de l’auto-suffisance des Martiniquais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais le président de la Région a toujours refusé, et parfois avec une extrême violence, de rendre compte de son action, de présenter son bilan et de justifier sa politique. Les Martiniquais se rappellent  sa réaction disproportionnée, véhiculée dans tous les foyers par le biais de la télévision, à la simple demande d’information d’une conseillère régionale… il est vrai du PPM&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et si l’on s’intéresse de près à la gestion de la Région sur la dernière mandature, depuis 2004, on comprend pourquoi le secret est imposé car, de l’équilibre aux dérives en matière de gestion, de la pratique des compétences régionales à l’organisation étonnante d’un système de distribution, les choses ont bien changé en 4 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, l’analyse des chiffres dévoile une réalité bien différente du discours impérial et paternaliste du chef de région, et qui est davantage destiné à rassurer (ou à «&amp;nbsp;endormir ») la population qu’à soumettre aux administrés les arguments et les modalités d’une gestion pragmatique, intelligente et efficace.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces chiffres, et les comparaisons qui seront faites avec les autres régions d’outre-mer, correspondent à l’évolution de 2004 à 2007 et au budget de 2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premier constat&amp;nbsp;: la Région privilégie le fonctionnement à l’investissement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, lorsque la moyenne des Régions d’outre-mer dépense 519 €/habitant en dépenses d’investissement, la Région Martinique ne dépense que 357 €/h.
En fonctionnement, lorsque les autres régions dépensent 336 €, la Région Martinique dépense 412 €.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Analysé sur les 4 dernières années, l’investissement n’a progressé que de 13 millions d’euro  alors que le fonctionnement a augmenté de 32 millions d’euro.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’examen des charges de fonctionnement révèle que ce ne sont pas celles du personnel qui interpellent car en effet, exprimées en euro par habitant, les sommes dépensées (43 €) sont légèrement inférieures à celles des autres Régions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En revanche, il est étonnant de constater &lt;strong&gt;que les achats sont un des postes les plus significatifs par leur montant&lt;/strong&gt; (73€ /h contre 45€ en moyenne dans les autres régions d’outre-mer) ainsi que leur évolution puisque le chiffre a triplé en 4 ans et en particulier en 2007, passant de 24 millions d’euro en 2006 à 29 millions d’euro en 2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faut-il y voir la traduction financière de la préparation des élections ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De plus, en fonctionnement, les subventions sont très inférieures à celles accordées par les autres Régions&amp;nbsp;: 80 €/h en Martinique contre 105 €/h dans les autres régions, même si dans les cinq dernières années ce chiffre a doublé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre curiosité du budget de fonctionnement&amp;nbsp;: quand les aides à la personne sont de 45€ pour les autres Régions, elles sont en Martinique de 53 € et ce chiffre a pratiquement doublé entre 2006 et 2007, passant de 13 millions d’euros à 21 millions d’euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faut-il y voir là encore une préparation des campagnes électorales ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et qu’il ne me soit pas opposé que l’Etat ne manifeste pas son soutien à la Martinique car quand il donne 52€ par habitant aux autres régions d’outre-mer, il octroie 71€ par habitant à la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Intéressons-nous maintenant au détail de l’investissement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’étonnement est encore de mise&amp;nbsp;: la Région s’abstient systématiquement d’emprunter alors que les autres régions d’outre-mer ont une politique beaucoup plus dynamique et n’hésitent pas à recourir à l’emprunt pour développer leurs départements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le président de la Région Martinique aurait-il peur de construire le pays, d’améliorer les infrastructures, d’aider les jeunes à investir le monde de l’économie, de soutenir les entreprises&amp;nbsp;?  Ou cela est-il en désaccord avec ses convictions idéologiques de gauche et menacerait-il son projet d’indépendance&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre constat, le président de la Région préfère donner des subventions d’investissement, 145 € par habitant contre 125 € pour les autres régions d’outre-mer, plutôt que d’investir lui-même, par ses propres services, ce qui relève pourtant de sa compétence&amp;nbsp;: on note en effet un écart conséquent entre les régions&amp;nbsp;: 207 € d’investissement par habitant à la Martinique contre 331 €.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre curiosité, les subventions d’investissement ont fait un vrai bond en 2007 par rapport à 2006, passant de 51 millions à 58 millions d’euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faut-il y voir, une fois encore, une préparation des campagnes électorales ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En résumé, l’excédent de fonctionnement est très inférieur à ce qu’il est dans les autres Régions d’outre-mer, de même que le fonds de roulement&amp;nbsp;: (100 € contre 146 €), qui a augmenté de 11 € /h dans les autres régions alors qu’il a diminué de 35 €/h en Martinique et que la trésorerie nette en fin d’exercice s’est très fortement dégradée passant de 50 millions à 35 millions d’euro couvrant à peine un mois de dépenses de fonctionnement et d’investissement et ne représentant que 90 € par habitant contre 128 € /h dans les autres régions d’outre-mer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Président de la Région a remboursé les emprunts et n’a plus contracté de dettes mais il laisse un pays en mal de développement économique dans une crise financière terrifiante pour les entreprises, les familles et les chômeurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que va-t-il dire aux chefs d’entreprises et aux porteurs de projets qui attendent désespérément d’être reçus, écoutés et entendus, et non plus renvoyés avec des paroles faussement réconfortantes&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment va-t-il répondre aux près de 32 000 RMIstes, futurs allocataires du Revenu de Solidarité Active, prêts à travailler dur alors que la politique régionale n’est aucunement celle de faire connaître le contenu du SMDE (Schéma martiniquais de redéveloppement économique) et encore moins de présenter le calendrier de sa mise en œuvre et les moyens financiers qui lui seront alloués&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et il faudrait encore demander aux Martiniquais de lui confier les rênes d’une Collectivité unique ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le MIM et sa rentrée</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2008/10/23/Le-MIM-et-sa-rentree</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4c09c5cc3eb7633ff7f88adec03f55c2</guid>
    <pubDate>Wed, 22 Oct 2008 18:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Devant 2000 militants (nous dit-on), Alfred Marie-Jeanne a fait jouer son charisme et son opportunisme sans se soucier de vérité politique, à moins que les journalistes présents aient tous été sourds à l’ensemble de l’argumentation du puissant leader du MIM sur la question de la prochaine suppression des départements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Car la réforme des collectivités qui n’est rien d’autre qu’une simplification du «&amp;nbsp;mille feuilles&amp;nbsp;» institutionnel sur l’ensemble du territoire français&amp;nbsp;; Elle n’a donc  rien à voir avec une évolution statutaire pour la Martinique.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La nouvelle collectivité qui permettra d’éviter les doublons actuels entre la Région et le Département et même entre l’Etat et le Département ne relève en rien de l’Assemblée unique dont rêve Alfred Marie-Jeanne, et qui serait un premier pas vers l’indépendance dont il est l’ardent patriote depuis plus de quarante ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or personne ne peut croire que le député du sud ignore que cette réforme ne donnera pas de pouvoir supplémentaire à la Martinique qui n’utilise même pas ceux dont elle dispose déjà.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dès lors, pourquoi présenter ainsi les choses aux électeurs dans un contexte économique particulièrement difficile pour les Martiniquais&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nul n’ignore que lorsque les finances sont rares, les administrés retrouvent l’intérêt d’être Français et de bénéficier des facilités d’un système social particulièrement avantageux tout comme les élus mesurent celui de pouvoir profiter, pour développer leur ville et améliorer la situation de leurs administrés, de la solidarité nationale et européenne&amp;nbsp;; comme en témoignent récemment les événements liés à l’ouragan Omar.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alfred Marie-Jeanne, en dépit de l’enthousiasme de ses militants fascinés par la force et l’enthousiasme du vieux chef, ne fait rien d’autre que de refroidir l’ardeur des électeurs à voter de nouveau pour un parti ou une alliance indépendantiste qui n’a pas su, malgré deux mandats d’une gestion équilibrée mais sans panache, placer la Martinique sur les rails d’un développement économique révolutionnaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pays a continué de fonctionner selon un principe traditionnel, celui d’une économie de marché basée essentiellement sur la consommation, tandis que les porteurs de projets novateurs étaient régulièrement découragés. Les facultés universitaires de la Martinique se meurent progressivement tandis que celles de la Guadeloupe se développent avec insolence au détriment de notre département.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes diplômés expatrient leurs savoirs et leurs savoir-faire faute d’encadrement et de soutien. La culture et l’artisanat n’ont jamais été au centre des préoccupations d’une région pourtant ardemment désireuse de renforcer l’identité martiniquaise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et le sport n’en est resté qu’à l’état embryonnaire malgré les efforts courageux et désintéressés des présidents de ligues.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors, repartir sur les mêmes bases avec un patron déclinant, des lieutenants effacés, des stratèges sans imagination, est un défi que les Martiniquais devront affronter en toute lucidité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est pourquoi le mode de scrutin pour désigner les futurs élus de cette nouvelle collectivité devient finalement le point le plus sensible de cette réforme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pays ne peut plus se payer le luxe de l’immobilisme quand la pauvreté et la délinquance prospèrent et que les terres partent aux plus offrants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais, et  c’est le vieux lion qui avait dit lui-même&amp;nbsp;: un parti naît, croît et meurt&amp;nbsp;; comme un homme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’aube d’une guerre de succession sans merci, sans doute est-il sage pour préserver intact le prestige d’un homme et de son mouvement ayant légitimement marqué l’histoire martiniquaise, de ne laisser aucun héritage à ceux qui doivent, à leur tour, construire d’une pensée nouvelle et de mains laborieuses, les idéaux et les structures d’un pays encore en  recherche de développement sur bien des plans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Telle sera sans doute la décision du Che !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le retour de la langue de bois et de la politique politicienne</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2008/10/23/Le-retour-de-la-langue-de-bois-et-de-la-politique-politicienne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:43a8e3c5eb4669b3ed605c3f3921a6b5</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Oct 2008 12:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;J’ai entendu avec une stupéfaction teintée d’indignation le président de la commission des finances dire, dans l’émission politix, que le Conseil général de la Martinique n’avait aucune difficulté financière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une telle attitude relève soit d’un manque de lucidité total, et je regrette à devoir le dire, d’une forme d’incompétence,  soit d’une volonté délibérée de masquer la réalité aux Martiniquais et, je suis révoltée d’avoir à  conclure que c’est  prendre les élus et les citoyens pour des  idiots.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car il suffit de consulter les résultats officiels des collectivités et de comparer entre eux les conseils généraux pour savoir exactement où en est financièrement le Conseil général de la Martinique dans ses comptes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et le résultat n’est pas brillant&amp;nbsp;! C’est le moins que l’on puisse dire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici la réalité des chiffres&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le résultat du compte d’exploitation est extrêmement faible et ne favorise pas l’investissement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’est que de 36 euros par habitant alors que la moyenne des départements comparables est de 99 euros par habitant&amp;nbsp;; la faiblesse de ce chiffre s’explique notamment par des charges de personnel extrêmement élevées à  224 euro par habitants pour une moyenne, dans les départements identiques, de 140 euro par habitant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or le département ne peut pas se plaindre d’être mal traité par l’Etat car ses dotations sont le double de ce qu’il verse à d’autres départements similaires (Dotation globale de fonctionnement de 400 euro par habitant contre 211 euros.)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En outre, les charges financières (intérêt de la dette) sont le triple de ce qu’elles représentent pour des départements comparables&amp;nbsp;: 33 euros par habitants contre 14&amp;nbsp;; Ce qui indique déjà que le département est particulièrement endetté. En effet, si l’on regarde l’encours de la dette, il est de 872 euros par habitant contre une moyenne de 394 euros pour des départements comparables. Et l’annuité est de 98 euros contre 60.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsqu’on regarde les encours de dette, ils sont passés de 241 millions en 2004 à 347 millions en 2007&amp;nbsp;; soit une augmentation de  près de 50%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les emprunts souscrits en 2007 sont de 177 euro par habitants contre 70 dans les départements similaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le même temps, avec ces emprunts, on constate que le département a investi en 2004, 110 millions mais, en 2007, il n’investissait plus que 107 millions. Par conséquent les emprunts n’ont pas servi qu’à financer l’investissement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et là encore, le département ne saurait se prétendre lésé par l’Etat en 2007 puisque, en euro par habitant, il reçoit trois fois plus de subventions que les départements comparables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par conséquent, les emprunts ont servi à financer la trésorerie courante car en effet la capacité d’auto-financement du département est le tiers des départements comparables et que son fonds de roulement a chuté, en 2007, de 12 millions d’euros par rapport à ce qu’il était en 2006.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certes, le département intervient massivement au titre de l’aide à la personne, dont le RMI, pour un montant de 519 €/h (contre 220 € ailleurs) mais cela ne sert qu’à révéler un développement économique défaillant, lequel renvoie à l’immobilisme ou l’impuissance de la Région dont c’est la compétence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le département n’est plus en mesure aujourd’hui de remplir correctement sa mission et de participer au développement des communes car il ne verse, en subvention, que 46 euros par habitant alors que les départements comparables en versent 87.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 2006, le département avait versé 23 millions d’euro, en 2007, il n’a versé que 18 millions d’euro.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il y a donc à l’évidence un problème financier au Conseil général.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et que l'on ne me taxe pas d'anti-gauche primaire, car en Guadeloupe; les charges de personnel sont de 175 €/h (contre 224 €/h)&amp;nbsp;; la charge financière est de 12 € /h (contre 33 €/h). La Guadeloupe a un encours de dette 270 €/h (872 € en Martinique)&amp;nbsp;; l'annuité de la dette y est de 36 euros contre 98&amp;nbsp;; le fonds de roulement est de 159 euro contre 10 euro en Martinique (et il s'est amélioré de 7 €/h alors qu'il se dégradait de 30 en Martinique).  La gestion en Guadeloupe permet de dégager une capacité d'auto-financement pour les investissements de 123 €/h&amp;nbsp;; soit le double de celle de la Martinique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dire que la situation est difficile, que la conjoncture internationale n’a pas facilité les choses, ce n’est pas attaquer le président du Conseil général&amp;nbsp;; c’est affronter courageusement la réalité et présenter à la population à qui l’on doit des comptes les mesures envisagées pour améliorer la situation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le «&amp;nbsp;sentimentalisme&amp;nbsp;» qui fait que l’on n’ose demander aux élus de faire tout leur travail et de présenter feuille de route et bilan de leurs actions n’est plus de mise dans un contexte où non seulement les administrés sont aptes à comprendre comment le pays est géré mais aussi sont déterminés à savoir ce que l’on fait de l’argent de leurs impôts directs et indirects.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la culture de l’action d’éclat minutieusement préparée, des grandes indignations savamment orchestrées, et de la mise en scène destinée aux média subjugués doit maintenant se substituer la culture de l’effort et de l’obligation de résultat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La responsabilité locale si bruyamment réclamée par les élus de gauche doit trouver sa concrétisation d’abord par l’acte de présenter la gestion du pays et d’en rendre compte à tous les Martiniquais.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La réforme de simplification institutionnelle</title>
    <link>http://www.vouloiragir.com/post/2008/10/07/La-reforme-de-simplification-institutionnelle</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:62464d4f6cf71fb083c326e6e8f58e6d</guid>
    <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 16:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chantal Maignan</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que dit la presse :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-François Copé l'a confirmé&amp;nbsp;: l'idée de la suppression des départements fait son chemin au sein de la majorité. Et Nicolas Sarkozy, il y a quelques semaines, a relancé l'idée de la suppression des départements devant des conseillers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il souhaite que les conseillers généraux actuels deviennent des conseillers régionaux en attendant les prochaines élections régionales. Il réfléchit à l'idée d'un dispositif «&amp;nbsp;anti cumul&amp;nbsp;» qui interdirait à un parlementaire tout mandat exécutif local.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Edouard Balladur serait chargé de travailler sur ces questions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette idée était déjà présente dans le fameux rapport Attali, qui prévoyait la suppression, en dix ans, de l'échelon départemental. Conséquence, «&amp;nbsp;la composition du Sénat devra tenir compte des régions et des agglomérations », les sénateurs étant désignés pour moitié par les régions.
Le rapport Attali constate également «&amp;nbsp;qu'il est difficile, pour le contribuable, d'évaluer les responsabilités des différents décideurs locaux dans les hausses d'impôts ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-François Copé estime que cette réforme permettra d’embrayer sur celle de la taxe professionnelle. Tout ça peut aller très vite, ça peut se faire en 18 mois. Je n'ai pas eu le sentiment que Nicolas Sarkozy était en désaccord.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un changement en souplesse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est la proposition de loi sur «&amp;nbsp;la fusion&amp;nbsp;» des départements et des régions de Jean-François Mansel qui a été reprise par le groupe UMP pour être déposée. Le député UMP de l'Oise tient cependant à préciser&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce n'est pas tout à fait la fusion, c'est un système plus souple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela consisterait à faire, dans un premier temps, des conseillers généraux, les élus qui aujourd'hui gèrent les départements, les élus qui gèreront les régions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est-à-dire la disparition des conseillers régionaux et on confierait aux conseillers généraux le soin de gérer deux collectivités&amp;nbsp;: le département, au chef-lieu du département, et la région, au chef-lieu de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec pour objectif qu'en quelques années ils constatent par eux-mêmes que les politiques peuvent être les mêmes, tout comme les administrations. A ce moment-là, on irait dans la souplesse et le pragmatisme vers la région qui aurait des antennes départementales.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Argumentaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nicolas Sarkozy avait dit que l’on ne toucherait pas aux structures actuelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque Nicolas Sarkozy expose ce point de vue, il a en tête l’argument que brandit aujourd’hui le PS&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le département est une instance de proximité qui permet aux conseillers généraux de pratiquer une politique sociale indispensable aux citoyens et aux administrés. Il n’est pas question de supprimer ce lien avec la population.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est pourquoi lorsque lui est soumis l’idée que chaque région aura des antennes départementales, il convient que la réforme peut dès lors être envisagée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car il est indéniable que de nombreux enchevêtrements de compétences nuisent à l’efficacité institutionnelle et pénalisent l’administration publique et pèse fiscalement aussi bien sur les entreprises et sur les administrés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'enchevêtrement des compétences favorise donc le gaspillage financier et humain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PS lui-même, par la voix de Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France et président (PS) du Conseil général des Côtes d'Armor, reconnaît certains doublons entre collectivités locales dans les domaines de développement économique, le sport, la culture, le tourisme et la jeunesse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il pointe également du doigt également certaines redondances entre départements et l'Etat dans les affaires culturelles ou l'action sociale et sanitaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La réforme institutionnelle aura donc l’avantage de simplifier les procédures et de mettre les Régions en responsabilité&amp;nbsp;: la suppression prochaine du RMI et son remplacement par le RSA (Revenu de solidarité active) lié à l’emploi, par exemple, engagera les collectivités uniques à assurer à la fois le développement économique de leur territoire et la politique sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nul ne pourra se décharger sur l’Autre ou, comme on le fait de manière récurrente, sur l’Etat.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Spécificité de la Martinique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’étroitesse de notre département - région  annule de fait les arguments opposés par le PS. De plus, la réflexion avait été initiée par le référendum du 7 décembre 2003.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, la situation a le mérite d’être plus claire&amp;nbsp;: la disparition du département n’entrainera pas la disparition des missions sociale du Conseil général. De plus la réforme, nationale, n’envisage aucunement la séparation avec la France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle augmente par contre la responsabilité locale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La question devient donc politique&amp;nbsp;: quel sera le mode de scrutin le plus avantageux pour permettre la représentation régionale de toutes les sensibilités politiques tout en permettant à l’assemblée de travailler avec une majorité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le débat est ouvert.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et je reste attentive à vos suggestions car nous devons être les premiers, à l’UMP Martinique, à faire des propositions au gouvernement, et ceci dès le mois de novembre car la réflexion est bien avancée dans les ministères concernés par ces réformes croisées.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>
